Toutânkhamon est le onzième pharaon de la XVIIIᵉ dynastie. Selon les dernières études génétiques, il est le fils d’Akhenaton et de la propre sœur de ce dernier, dont l’identité est inconnue, mais baptisée Younger Lady, c’est le début du texte WIKIPEDIA.

Il y a eu avant et depuis beaucoup de Pharaons, TOUTANKHAMON a vécu il y a plus de 3350 ans, pourtant c’est lui qui est resté la STAR.

Ses apparitions font des millions de spectateurs et cette fois encore à PARIS à la grande Halle de La Villette. De Mars à Septembre 2019. Il y aura la queue à l’entrée. Mais pour les malins qui réservent entre 12 h et 14 h pour une visite express, on en profite encore mieux en réservant un TAXI-MOTO à PARIS.  C’est mieux de passer un maximum de temps dans le calme du tombeau de Toutânkhamon et un minimum de temps dans le trafic. Une heure entre parenthèses pour retourner 3350 ans en arrière travailler la relativité et la méditation, peut-être.

Pour préparer la visite une petite leçon, on dit merci à WIKIPEDIA

« Après sa mort, le corps de Toutânkhamon est déposé à « la maison de la vigueur », Per-Nefer. Cet atelier d’embaumement a pour tâche, par ses rites et pratiques, de transformer le cadavre du roi en dieu. Après l’extraction des organes internes, le corps est laissé pendant sept décades dans du natron permettant d’en extraire toute trace d’humidité. Enfin, il est enroulé dans des centaines de mètres de lin.  Pendant ces opérations, des prêtres récitent les prières et formules magiques.

Pendentif représentant l’œil d’Horus.

Cent quarante-trois objets précieux ont été insérés entre les bandelettes de Toutânkhamon : bagues et doigtiers en or ; colliers et bracelets ; diadème et pectoraux ainsi que de nombreuses amulettes. Des traces d’usure indiquent que certains de ces bijoux ont été portés pendant la vie du pharaon.

Deux bandeaux d’or et un diadème sont posés sur la tête du jeune roi. Ce dernier est orné de cornaline et de pâtes de verre bleu. À l’avant du diadème se trouvent la tête de vautour de la déesse Nekhbet et le cobra de la déesse Ouadjet, dont le corps ondulé rejoint l’arrière du diadème.

Un poignard à lame et étui d’or est glissé dans sa ceinture. Contre sa cuisse gauche, une dague est glissée. Sa poignée se termine par un cristal de roche et sa lame, au fourreau d’or, est en fer météoritique. »